Au mic citoyen.nes !

Comment la culture Hip-Hop participe de l’exception culturelle française

À propos du livre

Au mic citoyen.nes !

En France, la culture Hip-Hop s’est greffée sur la culture républicaine bien davantage que ce que ses détracteurs ne veulent bien le faire croire. Ses acteurs ne sont autres que des produits de cette culture qui les traverse, sans pour pour autant les y réduire.

Parfois difficile à percevoir dans la société française actuelle, cette culture mérite pourtant d’être remise sur le devant de la scène ne serait-ce que pour comprendre ses dérives. Ce genre, hybride dans son essence, s’appuie sur des principes non négligeables qui ont démontré leur pertinence même s’ils sont à ce jour souvent galvaudés.

C’est pour ne pas tomber dans certains clichés que l’auteure nous livre un récit subjectif teinté de récits personnels. Amoureuse et passionnée, Benjamine nous invite à nous questionner sur le regard que porte le rap sur la société, la république et le vivre ensemble étant les fils rouges de l’essai. Souvent désigné comme antirépublicain, nous découvrons au gré des pages que le Hip-Hop, et plus particulièrement sa branche textuelle, le rap, interpelle au contraire la responsabilité collective, ce qui est un véritable acte citoyen.

« Au mic citoyens ! n’est pas un ouvrage historique du rap français, ni une étude sociologique de ce mouvement trop souvent réduit à son substrat politique et social »
Etienne Lachaud
Chroniqueur du site Le Rap en France

À propos de l’auteure

Benjamine Weill

Philosophe de formation, Benjamine Weill est investie en tant que consultante, formatrice et accompagnatrice d’équipe dans le secteur médico-social. Elle aime ouvrir la réflexion sur les liens entre la philosophie et les questions propres au champ social et médico-social. Elle agit en particulier pour la culture Hip-Hop, et notamment sa branche textuelle : le rap. Elle partage dans ses parutions sur le blog de Mediapart une autre image de la culture Hip-Hop, loin des clichés du genre et des caricatures dans une pensée semblable à la pure tradition des lumières françaises.

Cette musique, je lui dois ma survie. Je lui dois autant que je dois à la philosophie